Site archéologique étrusque de Sopraripa – Sovana

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La nécropole de Sopraripa à Sovana n’a été mise au jour que récemment, au 19e siècle, par Ainsley et étudiée par l’archéologue anglais George Dennis. Elle offre une agréable promenade en forêt et la découverte de vestiges architecturaux de styles variés

Sopraripa à Sovana

Parmi les tombes de Sopraripa à Sovana, on trouve la Tombe de la Sirène (malheureusement peu visible), la tombe du Tifone, la belle tombe Ildebranda. Si les peintures ou les sculptures ont été détériorées par le temps, il n’en reste pas moins que cet ensemble, permet de se rendre compte de la variété et de la hardiesse de l’architecture étrusque.

Il vaut mieux porter des chaussures de marche (pas forcément des chaussures de randonnée, mais des chaussures à talon plat, à la semelle non lisse et qui tiennent aux pieds) pour effectuer l’ensemble de ces visites.

La tombe du silène à Sopraripa à Sovana

La tombe du silène date du 3e siècle av. J.-C.Les peintures murales jouaient sur la ressemblance entre l’humain et le bestial.

La tombe de Pise à Sopraripa à Sovana

La tombe de Pise, du 3e siècle av. J.-C., comporte 9 chambres mortuaires et fut utilisée jusqu’au 1er siècle av. J.-C. Son nom lui vient de l’organisme découvreur, l’institut d’archéologie de Pise.

La tombe de la sirène à Sopraripa à Sovana

La tombe de la sirène (3e-2e sicèle av. J.-C. ) se compose d’une façade à fronton orné de sculptures. Parmi ces sculptures, la plus importante est certainement celle de Scylla, moitié femme et moitié poisson, accompagnée de deux autres figures, représentant sans doute le génie tutélaire du défunt.
La chambre funéraire n’est pas grande, on peut trouver trois bancs sur lesquels étaient probablement placées les urnes avec les cendres du défunt.

La Via Cava à Sopraripa à Sovana

Il existe une Via Cava (la Via Cava di San Sebastiano) encaissée entre les rochers.  La Via Cava est un ensemble de chemins étroits, taillés dans le tuf, profondément encaissés entre les parois. Ces chemins reliaient Sovana, Sorano, Pitigliano et se connectaient à la route de Rome à Saturnia.
Etroits et formant un labyrinthe, ces chemins représentaient un système efficace de défense contre l’envahisseur.

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