Le Parc naturel de la Maremme
Le parc naturel de la Maremme se situe au Nord-Ouest de la Maremme, entre Talamone et Alberese. Au Nord, il englobe le delta de l'Ombone, puis à mesure qu'on descend vers le Sud, il est constitué de collines et de forêts, puis de falaises surplombant la mer Tyrrhénienne.
Le parc est traversé de nombreux sentiers, qui ne se visitent pas tous librement. Certains sentiers sont interdits l'été, d'autres se font obligatoirement en visite guidées (certaines en français) et d'autres sont libres. Visites à pied, à cheval, à vélo ou en barque. Certaines visites se font de nuit, sous la responsabilité d'un guide du parc.
2 points d'accès sont à connaître:
Centro
visite di Alberese
Via
Bersagliere, 7/9 - Alberese (Gr)
Tel. +39
0564 407098 - Fax. +39 0564 407278
Ouvert
tous les jours, y compris les jours feriés: d'octobre au 22 mars, de
8h30 à 13h30; du 23 Mars au 30 Septembre, de 8h à 17h
et
Centro
visite e acquario di Talamone
Via
Nizza, 12 - Talamone (Gr)
Tel. +39
0564 887173 - Fax. +39 0564 887173
Ouvert
tous les jours, y compris les jours feriés: du 1er septembre au 30
juin, de8h à 13h, du 1er juillet au 31 août, de 8h à 12h, puis de
17h à 20h.
Bien
sûr, comme dans tous les parcs naturels, des consignes strictes sont
à respecter:
- Ne
sortez pas des sentiers.
- Les animaux de compagnie sont
interdits, même tenus en laisse.
- Ne pas déranger, ni nourir la
faune domestique ou sauvage.
- Ne
rien abandonner sur place.
- Respecter les plantes, les animaux et
l'environnement.
- Ne pas faire de bruit.
LA VEGETATION
La
végétation de la forêt est constituée, selon les implantations,
de différents chênes (Quercus ilex, Quercus pubescens ou Quercus
Seber), de troène Mock (Phillyrea latifolia), d'arbousier (Arbutus
unedo), de viburnums (Viburnum lentiscus et Viburnum tinus).
Sur
sol humide et sous-bois ombragés: cyclamen (Cyclamen repandum
Cyclamen et hederifolium), asperges sauvages (acutifolius Asperge) ou
lianes (Smilax aspera).
Parmi de
nombreuses autres espèces, citons la myrte, la lentisque, la
bruyère, des arbres à fraises, la lavande et le genêt à balai, ou
encore le Daphné, l'Oleastre, l'Euphorbia en arbre, le palmier
nain.
A la lizière de la forêt s'étend la garrigue, avec ses
romarins, bruyères roses, ... Au printemps, fleurissent les
orchidées sauvages.
Les
plages du littoral sont peuplées, entre autres de maritimum Cakile,
Xanthium italicum, Peplis Euphorbia, Salsola soda, pungens
Sporobulus, qui sont des plantes pionnières.
Un peu à
l'intérieur poussent la Soldanella Calystella, Euphorbia Paralis
Echinophora spinosa, Eryngium maritimum, qui ont tendance à retenir
le sable et fixer les dunes.
Sur le
sommet des dunes ont tendance à s'établir Ammophila arenaria,
Anthemis maritimum, Pancratium maritimum, Otanthus maritimus,
Medicago marina et d'autres espèces côtières déjà mentionnées.
Dans les marais, on trouve Artemisia coerulescens, Carex extensa, Juncus maritimus nigricans Schoenus et maritimus Schoenus. Marécages domine généralement la Salicornia, accompagné de macrostachyum Arthrocnemum, portulacoides Etriplex, Limonium angustifolium et le strobilaceum rares Halocnemum. Il existe aussi des espèces saisonnières variables selon le degré d'inondation, essentiellement des joncs et des roseaux, mais aussi le mariscus Claudium, Lythrum salicaria, Arundo donax, Juncus acutus, pycnanthus Elymus.
Les
terres cultivables sont peuplées de plantations d'oliviers, plus ou
moins abandonnés, de forêts de feuillus ou de conifères, pour
l'exploitaiton forestière.
Enfin,
on trouve des pins maritimes ou, plus rarement, des pins d'Alep. Dans
les sous-bois, lieu de pâture du bétail, prospèrent les
genévriers, les bruyères, les lentisques, les myrtes et Phillyrea à
feuilles étroites.
LA FAUNE
Au-delà des lièvres (Lepus europaeus), renards (Vulpes vulpes), blaireaux (Meles meles) ou sangliers (Sus Scropha), on trouve des porcs-épics (Hystrix cristata). A noter que les sangliers sont particulièrement imposants, ils atteignent 1mètre de haut et pèsent jusqu'à deux tonnes.
Parmi les oiseaux, il faut citer l'alouette des champs (Alauda arvensis arvensis), l'aigrette (Galerida cristata cristata), la bergeronnette blanche (Motacilla alba alba), la corneille mantelée (Corvus cornix cornix), la pie (Pica pica pica), le moineau, l'étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris vulgaris), le chardonneret (Carduelis carduelis carduelis ), l'effraie des clochers (Tyto alba alba) et la chevêche (Athene noctua noctua).
LES AIRES FORESTIÈRES
Dans les aires forestières, les cerfs (Capreolus capreolus) et les daims (Dama dama) sont nombreux. Ils accompagnet les trés nombreux oiseaux, comme le merle noir (Turdus merula merula), le verdier (Chloris chloris muhlei), le Serin (Serinus Canarius Serinus), le bruant (Emberiza calandra), la fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla atricapilla), le roitelet (Regulus ignicapillus ignicapillus), la Mésange à longue queue (Long-tailed Tit italiae), la mésange charbonnière (Parus caeruleus caeruleus), le Geai (Parus glandarius glandarius ), le Pic vert (Picus viridis pronus), et les rapaces comme la Buse variable (Buteo buteo buteo), le faucon crécerelle (Falco tinnunculus tinnunculus), la chouette (alace Strix ALAC).
On y trouve aussi des migrateurs: le pigeon ramier (Columba palumbus palumbus), la grive musicienne (Turdus Philomelus Philomelus), la bécasse des bois (Scolopax Woodcock Woodcock), le Troglodyte (Troglodytes parvulus), le rouge-gorge (Erithacus rubecula rubecula), le pinson des arbres (Fringilla coelebs coelebs), etc...
Dans les milieux humides, peuvent être considérés comme sédentaires: le canard (Anas boschas boschas), la poule (Gallinula chloropus chloropus), le foulque macroule (Fulica atra atra), la grèbe (Podicipes ruficollis ruficollis), le héron cendré (Ardea cinerea cinerea), la garzette (Egretta Hérodias).
Les marais sont aussi un lieu de halte pour de nombreux échassiers en migraiton: la Sarcelle d'été (Anas querquedula), l'huitrier pie (Haematopus ostralegus ostralegua), l'Avocette (Avocet Avocet Recirvirostra), le gravelot (Ringed Plover), le combattant (Philomachus pugnax), la Barge (Limosa et Limosa lapponica), le bécasseau variable (Calidris canutus canutus) et, en nombre limité, la cigogne (Ciconia nigra Ciconia et de la chicorée), grue cendrée (Grus grus Megalornis), Spatule blanche (Platalea leucorodia leucorodia), l'ibis ( falcinellus ).
La liste est encore longue.
Au pied des collines calcaires du littoral, se trouvent une série de grottes naturelles et de gorges inaccessibles, offrant un refuge à des carnivores comme le putois (Mustela putorius) et le chat sauvage (Felis silvestris).
Signalons,
distribués un peu partout, la martre (Martes martes), la fouine
(Martes) et la belette (Mustela nivalis).
Sur les
rochers difficile d'accès, quelques faucons pèlerins (Palco
peregrinus peregrinus) ou des martinets pâles (Apus brehmorum
murinus) et des tichodromes (Wallcreeper).







